Tes mensonges m’ont tuer
Comme un poignard
Ils ont transpercer mon corps,
Mon cœur, mon âme, ma vie.
tes conneries ont été pire
Tu m’as entraîner là dedans
Comme un cauchemar
Je ne trouvai plus la sortie,
Je t’aimais, mais tu as tous gâcher
A toujours chercher quelqu’un d’autre,
Je suis partie sans que tu t’en rend compte
Pour refaire ma vie, me refaire une âme ;
Et pourtant, pendant longtemps
J’ai pensé à toi, j’ai eut un espoir pou nous deux,
Jusqu’a que je rend compte
Que tu m’avais mit toutes
Tes conneries sur le dos.
Alors je t’ai haï à un tel point
Que rien que le fait d’entendre ton nom
Me faisait vomir, fuir.
On dit souvent que la haine est un mauvais sentiment,
Mais il est des plus nobles, même s’il vient
De la colère , qu’il peut détruire une personne,
En général, lorsqu’une personne haï en une autre,
C’est que avant elle l’a aimée,
Puis qu’elle lui a fait du mal.
Pour moi c’est la même chose,
Je t’aimais mais ton comportement ma forcé à
Réfléchir, à ouvrir les yeux,
Et tu m’as dégoûter, forcé a fuir
Même si tu m’aime, je ne serai plus présente autour de toi
Je serai parti, loin de toi, très loin.
Au fond de moi, il reste un espoir auquel je m’accroche
Celui de te voir changer.
Pour eux, je pourrai faire la t troisième guerre mondial
Contre toi, tous ceux qui sont comme toi
Et a cause de toi mon cœur , c’est enfermé dans la solitude
Loin de tous sentiments d’amour.
Comme au hasard, à chaque ennuis que j’ai eut
C’était toi le responsable direct, ou indirect
Si un de ses jours, tu espère réparer tes fautes
Auprès de moi, c’est déjà trop tard
Je préfère te voire crever, plutôt que de
Devoir accepter tes excuses, car pour moi
Plus rien, rien du tous.
Le seul jours important pour toi où je viendrai
C’est celui de tes funérailles, je ne ferai pas ton éloge,
Mais ton blâme, je commencerai comme si ça en était
Un mais je dirais la personne que tu était
Vraiment, quelqu’un de mal, qui cherchai la moindre
Occasion pour se faire remarquer.
Avant, je cherchai une solution pour te rendre heureux,
Aujourd’hui, c’est pour te pourrir la vie.
Alors je suis heureuse de te voir souffrir
Autant que j’ai put souffrir
De voir cette douleur en toi me fais sourire.
Lorsque je pense au passé, je me demande
Pourquoi je n’ai pas ouvert les yeux plutôt,
Pourquoi je t’ai suivit,
Je n’est jamais trouver la solution.
Quand Je rêve ? IL M’arrive de te voir
Entrain de brûler sur un bûchet et
J’applaudit, avec tous le monde, mais je ne te pleur pas
Je rigole, je hurle de joie.
Soudain je me réveille.
Tous les jours, en silence, je prie pour qu’il
T’arrive malheur et que tous le monde
Soit tranquille, en paix.
Tu n’as pas de chance que je soit
Devenu ton ennemie car j’ai beaucoup plus
De relation que toi, je suis beaucoup plus populaire.
Je connais tous tes défauts, tous tes points faible
Tu n’aurais pas du m’embarquer dans tes magouilles
Sans me demander mon avis
Quand tu te rendra compte de tes erreurs
Et que tu voudra refaire ta vie,
N’espère pas que je la refasse avec toi.
Rien que le fait que tu m’adresse la parole
Me broie sur place, me glace le sang.
Lorsque je ne te répond pas,
C’est que je ne peux pas respirer,
Je m’étouffe avec ta stupidité de croire,
Que je suis là encore a t’attendre.
Il y a un petit problème, c’est que je ne suis plus là,
J’ai pris de l’avance en m’écartant
De ton influence, de ton comportement, de ta vie.
La différence avec toi, c’est que je veux avoir un avenir,
Pas comme toi, je ne veux pas être comme toi.
J’ai une conscience, toi aussi, mais je n’ai
Aucun problème avec, et toi ?
Je ne sais pas et je ne veux pas le savoir.
Une chose est sûre, la plume est l’arme la plus solide,
Et a la fois le plus redoutable, même
Une épée en acier tremper ne peut la briser.
Alors t’en que j’écrirais, tu n’auras aucun
Moyen de défense, aucun.
Certain mots sont saignant et s’inscrivent
Dans ta chaire tell une lame empoisonnée
Sans aucun remède.
Alors on saigne sans aucune façon de refermé la plaie.
Tu ne seras pas le premier, ni le dernier
A qui ça arrive sans prévenir
C’est juste une question de temps
Avant que ça n’arrive, comme une bombe à retardement.
Depuis quelque temps, tes mots
M’ont fait rire, avec tes
« tu me manque » et tes « je t’aime ».
avec ça tu essayai de me faire revenir
mais c’est déjà trop tard.
Je suis tel un lion qui court après son gibier,
Toi tu es le gibier et je ne m’arrêterai
Pas t’en que tu ne sera pas à terre, mort ;
Tel un commando Américain qui traque les terroristes
Afin de les tué et je m’en réjoui.
L’Armée, c’est la seul échappatoire qu’il te reste
Car ton meurtre ne sera pas classé
Dans les dossiers sans suite.
Je m’en fou d’aller en prison,
Vu que tu sera mort et enterré.
Je pourrai être enfin libre de toi.
Ou alors si tu meure au combat,
Je n’aurais pas à faire le sale travail
Et je remercierais tes meurtriers.
Fait bien gaffe, lorsque tu seras quelque part
Que je ne soit pas dans les parages,
Que l’eau que tu boit n’est pas de drôle de goût,
D’être dans une pièce close avec une ventilation,
Ou même sans, regard bien.
Je ne sais pas encore comment je vais te tuer,
Egorgé, éventré, décapité ou tous simplement un couteau droit au cœur.
Une chose est sûre, c’est que tu crèvera.
Je t’observerai pendant de longue minutes
Avec patience et cruauté, agonisant et me suppliant
Du regard, coulé lentement jusqu’à
Te noyer dans ton propre sang.
Ecrit par S.M.C.
Le 16 mai 2006

